Et un jour, M. se regarda dans le miroir
Se trouvant trop belle,
M. cessa de croire
Que la seule personne qu'elle dût adorer fût elle-même.
Alors commenca une longue idylle
Avec ce miroir ;
Elle aimait cette harmonie si facile
Qu'il lui donnait à voir.
Elle le parait d'attentions, son précieux prisme,
L'enrobait de cette douceur enjoleuse
Qui habillait autrefois son narcissisme,
M. trouvait charmante sa silhouette amoureuse.
S'enfermant dans l'indolence,
Toute à son reflet,
M ne se vit pas ternir dans sa négligence;
Jusqu'au jour où une poussière vînt souiller son fétiche, tel un odieux pamphlet.
Et la, tout s'effondra,
Les yeux embués elle chercha
Les ruines d'elle-meme dans le miroir qui ne voyait plus,
Ce jour, M comprit que pour apercevoir son reflet, il eût fallu qu'elle s'aimât bien plus.
Se trouvant trop belle,
M. cessa de croire
Que la seule personne qu'elle dût adorer fût elle-même.
Alors commenca une longue idylle
Avec ce miroir ;
Elle aimait cette harmonie si facile
Qu'il lui donnait à voir.
Elle le parait d'attentions, son précieux prisme,
L'enrobait de cette douceur enjoleuse
Qui habillait autrefois son narcissisme,
M. trouvait charmante sa silhouette amoureuse.
S'enfermant dans l'indolence,
Toute à son reflet,
M ne se vit pas ternir dans sa négligence;
Jusqu'au jour où une poussière vînt souiller son fétiche, tel un odieux pamphlet.
Et la, tout s'effondra,
Les yeux embués elle chercha
Les ruines d'elle-meme dans le miroir qui ne voyait plus,
Ce jour, M comprit que pour apercevoir son reflet, il eût fallu qu'elle s'aimât bien plus.


